Beyrouth: ville aux identités multiples…
mai 29, 2007
Un petit texte glané sur le web ( transmis par Hasar Baidoun), bel hommage à Beyrouth:
“I love Beirut because I see a girl in a mini skirt and her sister in a Tchador (veil).
I love Beirut because it is neither West nor East: it is both. I love Beirut because you can party till 6 in the morning and not realize that it is tuesday. I love Beirut because in Beirut you can live as if you are going to die tomorrow and party as if they you are going to live forever. Lisez la suite de cette entrée »
Inabouties…
mai 26, 2007
Les nuits dakaroises ont toutes ce même parfum. Ce parfum d’inabouti. Un peu comme une chanson de Tom Yorke. Les gens attendent La surprise. Ils n’ont pas compris que l’esprit de la nuit ne se sert pas sur un plateau mais se crée. Les verres se succèdent, avec leur lot de rires et de clins d’oeil. Au bout, ils attendent quelque chose. Dans le fond de leur verre vide, ils guettent, un peu d’entrain et de folie, pour les tirer de leur monotonie. Et ils se ressemblent tous, interchangeables, morts vivants parmi les morts vivants; à espérer le graal qui videra la torpeur de son suc. L’alcool remplit toujours son contrat. Un peu moins tristes, un peu moins raisonnables, nous devenons. Mais pour les vrais fous qui sommes déja de la partie, que reste t’il? Pa s assez de fous pour tirer la barre vers le haut. Pas assez d’audace, trop peu de téméraires, trop de faux semblants. Les filles, drapées dans leurs artifices, attisent le désir. Et les hommes, comme des animaux en rut, salivent, bavent, comme si elles pouvaient absoudre leurs doutes. Lisez la suite de cette entrée »
A Jean-Sélim
mai 25, 2007
“Génération ONU”. Le titre sonne, claque, interpelle. Une génération : la nôtre, celle de l’engagement, celle de l’idéal. ONU: parce qu’à force de cours de sciences politiques, d’ouvrages, de revues, d’articles, de chiffres ingurgités, l’ONU est plus qu’une institution: elle nous est presque familière. “Génération ONU” c’est un documentaire qui vient de passer sur france 2 adapté du livre de Jean-Sélim Kanaan (Ma guerre à l’indifférence).
Vive Maalouf…
mai 24, 2007
Je me suis mise à relire “Les identités meurtrières” d’Amin Maalouf. Je trouvais ça de circonstances. Dès les premières pages, je me reconnais dans ses dires: ” Moitié Français, donc, et moitié Libanais? Pas du tout! L’identité ne se compartimente pas, elle ne se répartit ni par moitié, ni par tiers, ni par plages cloisonnées. Je n’ai pas plusieurs identités, j’en ai une seule faite de tous les éléments qui l’ont façonnée, selon un dosage particulier qui n’est jamais le même d’une personne à l’autre.” Ainsi, les êtres métissés et cosmopolites que nous sommes serions :” des êtres frontaliers, en quelque sorte, traversés par des lignes de fracture ethniques, religieuses ou autres.”
Masqués…
mai 23, 2007
De l’identité nationale aux identités meurtrières…
mai 23, 2007
Il y a quelque chose qui me titillait ces derniers temps. Je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je crois que j’ai trouvé…Vous avez entendu « notre » nouveau président ? Celui qui se revendique porte parole de la république, fervent humaniste et réceptacle de la Culture française ?
Celui même qui tourne le dos à un demi siècle de politique étrangère française pro-arabe, pro-africaine et anti-altantiste pour ouvrir les bras à un rogue stateaméricain farouchement réducteur des droits humains, à un Eretz Israëlbâti sur une droite de + en + militariste ? C’est cet homme là, qui occultant ses origines hongroises, ne reconnaît le droit aux Français que de se revendiquer d’une et d’une seule identité : l’identité française. Et par là même de laisser la porte ouverte à des réflexes nécessairement liberticides et de nous faire oublier que, non, notre identité n’est pas réductible.
Notre identité est multiple. Nos identités sont plurielles.