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Je viens d’achever « Le Hezbollah, un mouvement islamo nationaliste » de Walid Charara et Frédéric Domont. Les auteurs se proposent ici de déconstruire le mythe selon lequel le Hezbollah ne serai qu’une simple officine de l’Iran et de la Syrie. Si c’est sensé être le fil conducteur de l’ouvrage, il s’oublie au profit d’un stérile panorama historique du mouvement. Peut être tout simplement car ce n’est pas un mythe ? Peut être aussi car Walid Charara qui s’autoproclame politologue et chercheur en relations internationales alors qu’il ne fait partie d’aucun laboratoire de recherche, cherchait juste – sous couvert d’une pseudo neutralité académique qu’il n’a pas- à canoniser le Hezbollah. Lisez la suite de cette entrée »

Nuits en kit.

août 17, 2007

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J’aime la nuit quand tout est à refaire. Que l’on peut réinventer sa vie à coup de tafs et de stilleto et défier la mort à chaque éclat de rire.J’aime la nuit quand on se perd au fond d’un verre et qu’on y trouve bien plus d’espoir que dans ces stériles discussions de comptoirs.J’aime la nuit quand les regards s’enflamment et ne se trompent pas.J’aime la nuit quand le goût d’absolu se distille dans chaque gorgée de vin.

J’aime la nuit quand elle se fait fatale, nous drape dans un halo de lumière et évince tous nos doutes.

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Sommes nous cyberdépendants ? Nous vivons en réseau, dans un monde virtuel où tout est à portée de click. La sphère cybernétique est un vaste marché où l’on trouve tout ce qui peut nous passer par la tête… Un it bag en ligne ? Un homme mis à prix ? Une halte aux Maldives ? Un tarot express ? Une dissertation prête à rendre ? Ne cherchez pas, TOUT est sur le net. C’en est devenu grotesque. Je suis moi-même victime de cette monomanie du clavier. Et je furette, farfouille, me ballade et me baguenaude au fil de mes trouvailles. Lisez la suite de cette entrée »

Let’s rock…

août 5, 2007

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Saturday night fever. Yeux embués de khôl, ongles rouge sang, dos à découvert, subversive à jamais, je rentre en scène. Je me jette sur le dancefloor comme dans la fosse aux lions, délaissant les comptoirs de bar et les irréductibles de la bouteille.Épique la soirée, ces contingents de peaux en sueur qui se démènent, les pieds en sang, les cheveux en folie, nuages de pluies au dessus de nos crânes, et nous portons nos  fièvres aux cieux comme d’autres portent leur croix. Lisez la suite de cette entrée »