Bret Easton Ellis, sinon rien.

septembre 15, 2007

 

 

lunar_park.jpg Je t’ai quitté avec regrets. Et pourtant quand je lisais la critique de François Busnel de Lire qui te canonifiait Livre de l’année, je restais dubitative.
Mais que dire après cette lecture marathon, où chaque chapitre dépasse le précédent, où le suspense est sans retenue, où l’angoisse est monnaie courante, où la tachycardie est reine et où l’on renoue avec la réalité avec autant d’errance ?
Lunar Park, ou le pitch classique serait : un écrivain à succès ( l’idole anti puritaine made in USA allias Bret Easton Ellis) se fait personnage de fiction à travers un roman extatique où l’on ne sait jamais si l’on est dans un rêve éveillé, un trip sous C ou un délire mégalomaniaque. Soit.
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