beigbeder1.jpgBeigbeder est trop fort. Il a encore réussi à « écrire » un livre torchon: Au secours, pardon” aussi insipide qu’une feuille de chou de Voici. On devine aisément qu’il a du le pondre, à moitié torché, cocké à mort entre deux virées au Paris Paris ou au Baron. Si la quatrième de couverture décrit l’opus comme une satire de la tyrannie de la beauté et de la jeunesse, le lecteur y verra plutôt les derniers soupirs vaincus de testostérone du dandy collectionneur de canons. Lisez la suite de cette entrée »