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« New York c’est une ville où chacun peut se sentir chez soi » me disait le philosophe Souleymane Bachir Diagne dans son bureau imprégné de savoir au Philosophy Department à l’Université Columbia. Et j’ai pris alors toute la mesure de cette formule qui me paraissait plus prégnante encore à la lumière du pluriel « Je suis légion » de Victor Hugo, que citait l’éminent penseur sénégalais. Oui New York est une source à laquelle s’abreuvent les gens aux identités multiples. Lisez la suite de cette entrée »

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Je ne dirais pas que nous sommes une génération désenchantée. Car pour être désenchantés, encore faudrait-il avoir eu des illusions. Notre génération n’a pas d’espoirs. Elle a des objectifs. Notre génération n’a pas de rêves. Elle a des impératifs. Notre génération a été bercée par le culte de la productivité, la gloire de la société de consommation, le toujours plus de NTIC, pour voir aujourd’hui tous ces châteaux de sable s’effriter sous la pression des krach financiers, la crise économique, l’alarmisme écologique et les guéguerres des puissants. Lisez la suite de cette entrée »

Be alive, be in love !

février 16, 2009

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Amour fou, amour chien, amour eau de rose, amour tue la mort, amour debout, amour à bout. Amour sans garde fous, amour chien de fusil, amour les bras levés.

Amour amor, amour à mort. Que des amours pluriels, autant d’amours que d’individus, pas de clichés que des instantanés : Lisez la suite de cette entrée »

Night dropping…etc.

août 19, 2008

Paris et moi on fait la paire. De bar en bazar, on se perd dans un dédale d’absconds couloirs ou salles plafonnées, de boudoirs cocotte ou de charmants taudis.  

La nuit à paris est mieux qu’ailleurs, car on est toujours ailleurs. Entre mesure et démesure, on s’emmourache, se claquemure, se fait violence, descend des litres de champagne rosé et fumons des vogue montées sur porte cigarette. Lisez la suite de cette entrée »

Sex in the cortex …

novembre 17, 2007

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Il parait qu’une fille ça fait joli dans un salon. Avec une french manucure, les cheveux faussement négligés (après trois heures de mise en pli), le make up « nude » de circonstance ( teint peau de pêche et lèvres pimpantes de près). Si elle n’a pas de conversation, c’est encore mieux. C’est bien connu, une fille qui parle, c’est pire que tout. Lisez la suite de cette entrée »

Ghost in the wind.

octobre 31, 2007

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A mon quart de siècle:  Merci. Merci à demain qui n’existe même pas. Merci à demain que j’étreins dans mes bras.

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Jeune et con.

octobre 20, 2007

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Les jeux sont faits. Les paroles sont vaines. Les regards sont sourds.Génération perdue. Leurs jeunesses se noient dans des verres insondables. Leurs rêves sont derrière eux. La surprise fait défaut au présent. Leur quotidien est implacablement rythmé par de faux émois et des désirs de pacotille.Les débats sont stériles et remplis de platitude. Leurs look sont fruit d’un mimétisme consternant. Leurs styles sont pleins d’une fausse nonchalance. La jeune faune se meut avec agilité dans un univers qu’elle construit avec soin. Cette jeunesse balise avec agilité un univers conforme à ses codes. Rien ni personne ne pourra venir ébranler leurs mythes. Dans leurs yeux hagards, sombre l’ennui. Lisez la suite de cette entrée »

Nuits en kit.

août 17, 2007

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J’aime la nuit quand tout est à refaire. Que l’on peut réinventer sa vie à coup de tafs et de stilleto et défier la mort à chaque éclat de rire.J’aime la nuit quand on se perd au fond d’un verre et qu’on y trouve bien plus d’espoir que dans ces stériles discussions de comptoirs.J’aime la nuit quand les regards s’enflamment et ne se trompent pas.J’aime la nuit quand le goût d’absolu se distille dans chaque gorgée de vin.

J’aime la nuit quand elle se fait fatale, nous drape dans un halo de lumière et évince tous nos doutes.

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Let’s rock…

août 5, 2007

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Saturday night fever. Yeux embués de khôl, ongles rouge sang, dos à découvert, subversive à jamais, je rentre en scène. Je me jette sur le dancefloor comme dans la fosse aux lions, délaissant les comptoirs de bar et les irréductibles de la bouteille.Épique la soirée, ces contingents de peaux en sueur qui se démènent, les pieds en sang, les cheveux en folie, nuages de pluies au dessus de nos crânes, et nous portons nos  fièvres aux cieux comme d’autres portent leur croix. Lisez la suite de cette entrée »

Apocalypse now

juillet 31, 2007

medium_kertez-paris-ete-orage_2.jpgLes pluies à Dakar font remonter toutes les odeurs de la terre et de la mer dans les rues. Les routes sont inondées. Les gens se terrent. Les parapluies se font timides. Les gens ne se parlent pas mais savent tacitement que ce jour n’est pas un jour comme les autres. Première vraie pluie depuis un an, pluie drue et intense, pluie grasse qui épuise la misère. Des visages d’enfants baignés d’eau, des pagnes de femmes à retors, un voile de brume sur la ville et la chappe de plomb qui régnait sur la ville fourneau se dissipe enfin…  

La pluie prend possession des imaginaires. Lisez la suite de cette entrée »