Sex in the cortex …
novembre 17, 2007
Il parait qu’une fille ça fait joli dans un salon. Avec une french manucure, les cheveux faussement négligés (après trois heures de mise en pli), le make up « nude » de circonstance ( teint peau de pêche et lèvres pimpantes de près). Si elle n’a pas de conversation, c’est encore mieux. C’est bien connu, une fille qui parle, c’est pire que tout. Lisez la suite de cette entrée »
Ghost in the wind.
octobre 31, 2007
A mon quart de siècle: Merci. Merci à demain qui n’existe même pas. Merci à demain que j’étreins dans mes bras.
Jeune et con.
octobre 20, 2007
Les jeux sont faits. Les paroles sont vaines. Les regards sont sourds.Génération perdue. Leurs jeunesses se noient dans des verres insondables. Leurs rêves sont derrière eux. La surprise fait défaut au présent. Leur quotidien est implacablement rythmé par de faux émois et des désirs de pacotille.Les débats sont stériles et remplis de platitude. Leurs look sont fruit d’un mimétisme consternant. Leurs styles sont pleins d’une fausse nonchalance. La jeune faune se meut avec agilité dans un univers qu’elle construit avec soin. Cette jeunesse balise avec agilité un univers conforme à ses codes. Rien ni personne ne pourra venir ébranler leurs mythes. Dans leurs yeux hagards, sombre l’ennui. Lisez la suite de cette entrée »
Nuits en kit.
août 17, 2007
J’aime la nuit quand tout est à refaire. Que l’on peut réinventer sa vie à coup de tafs et de stilleto et défier la mort à chaque éclat de rire.J’aime la nuit quand on se perd au fond d’un verre et qu’on y trouve bien plus d’espoir que dans ces stériles discussions de comptoirs.J’aime la nuit quand les regards s’enflamment et ne se trompent pas.J’aime la nuit quand le goût d’absolu se distille dans chaque gorgée de vin.
J’aime la nuit quand elle se fait fatale, nous drape dans un halo de lumière et évince tous nos doutes.
Let’s rock…
août 5, 2007
Saturday night fever. Yeux embués de khôl, ongles rouge sang, dos à découvert, subversive à jamais, je rentre en scène. Je me jette sur le dancefloor comme dans la fosse aux lions, délaissant les comptoirs de bar et les irréductibles de la bouteille.Épique la soirée, ces contingents de peaux en sueur qui se démènent, les pieds en sang, les cheveux en folie, nuages de pluies au dessus de nos crânes, et nous portons nos fièvres aux cieux comme d’autres portent leur croix. Lisez la suite de cette entrée »
Apocalypse now
juillet 31, 2007
Les pluies à Dakar font remonter toutes les odeurs de la terre et de la mer dans les rues. Les routes sont inondées. Les gens se terrent. Les parapluies se font timides. Les gens ne se parlent pas mais savent tacitement que ce jour n’est pas un jour comme les autres. Première vraie pluie depuis un an, pluie drue et intense, pluie grasse qui épuise la misère. Des visages d’enfants baignés d’eau, des pagnes de femmes à retors, un voile de brume sur la ville et la chappe de plomb qui régnait sur la ville fourneau se dissipe enfin…
La pluie prend possession des imaginaires. Lisez la suite de cette entrée »
Bonjour plaisir…
juillet 18, 2007
Quand il prend naissance dans un regard. Quand il s’emballe dans un frôlement. Quand il électrise tout. Quand il dépossède un corps, une âme, un esprit pour le reconquérir. A sa manière. Terrain conquis. Vierge. Absolution du temps.
J’aime le désir qui vient quand on ne l’attend pas. Celui qui nous surprend et nous cloue sur place. Celui qui n’attend pas. Celui qui se fait obsession. Qui s’entête. Qui creuse le ventre. Qui foudroie et qui ne renonce pas. Lisez la suite de cette entrée »
L’air du temps
juillet 4, 2007
Series addicted, nous sommes devenus.
Entre Amandine qui m’écrit de Colombie me disant que, sur mes bons conseils, elle a englouti la saison 1 intégrale de Dirt, la consacrant « truc de ouf ». Mon ex boss d’Afrique du Sud, à qui j’ai prêté Prison Break et qui voit ses dernières journées rythmées par les préparatifs d’évasion de Scofield. Maya qui m’annonce que Dexter, le serial killer des serial killer ( ?!) finalement, n’est pas si odieux que ça, et qu’elle le trouve carrément attachant. Les discussions de nanas où les votes se font à mains levées, les cérébrales pour Scofield, les instinctives vouant un culte à Lincoln… Lisez la suite de cette entrée »
Full moon night
juillet 1, 2007
Je l’ai tout de suite remarqué, entre les pâles visages transparents, ELLE régnait, indocile et fatale, insolemment sure de son charme.
Quand la nuit peinait à se faire royale. Piscine, néons, crêpes, alcool. Ni secondes incendiaires, ni minutes fatales. Des jupes trop courtes, des regards vides, d’interminables foutaises. Lisez la suite de cette entrée »
Dakar est Saint Germain des Près.
juin 29, 2007
Pour ceux qui ne connaissent pas, Dakar est la capitale du Sénégal à l’extrême pointe atlantique de l’Afrique de l’ouest. Je ne vais pas faire ici un cours de géographie, Wikipédia fait ça très bien. En maints points, Dakar est semblable à Saint Germain des Près. (mmm, pas pour la vie culturelle on est d’accord…) Et, si de prime abord, l’analogie peut jurer, les communautés dorées libano-franco-dakaroises le reconnaîtront sûrement. Dakar a ses valeurs sûres, ses élites, ses petites frappes, ses marginaux, ses icônes et ses revanchards. Dakar est un tout petit monde, un village, où chacun connaît la vie de ses voisins. A quand un Sun, un Mirror, local ? Lisez la suite de cette entrée »