Be alive, be in love !

février 16, 2009

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Amour fou, amour chien, amour eau de rose, amour tue la mort, amour debout, amour à bout. Amour sans garde fous, amour chien de fusil, amour les bras levés.

Amour amor, amour à mort. Que des amours pluriels, autant d’amours que d’individus, pas de clichés que des instantanés :

 

Amour à Manhattan. Grand hôtel, vitres bleues. Lit défait, verres hilares. Corps emmêlés, dépenaillés, sourires hasard et yeux de chats. Coups de rein qui déchirent la nuit de plein fouet. Corps qui n’en finissent pas de s’étreindre. Ombres chinoises à cheval sur les murs. Cris dans la nuit qui percent leurs soupirs. Elle. Peau laiteuse, yeux de biche. Lui, barbe blanche, peau obscure. Elle. Cigarette sur peau nue. Lui. Café noir l’œil alerte.

 

Amour à Kaboul. Murs pales, pièces sombres. Adultère sur fond noir. Couverture rouge de sang. Déviergée la gamine. Un sourire au bord des lèvres. Hier est déjà ailleurs. Horizon d’espérance qu’elle peut lire dans ses yeux. Les yeux du promis qui veut partir. Et l’emmènera. Loin des mollah, loin des madrasa, loin des montagnes.

 

Amour à Dakar. Plage déserte. Ciel bas. Torpeur lourde. Moiteur des corps. Jeunes qui se découvrent. Cote à cote, cotes contre cotes. Les peaux qui se font face, et se dérobent, se chevillent et se talonnent. Pagnes qui tombes, dents toutes dehors, désir de feu. Face de lune, fesses à sa bouche. Peau caramel. Sel de mer à fleur de lèvre. Orgasme au zénith.

 

 

Amour à Paris. Fin d’une soirée et Saint Germain des Prés à leurs pieds. Dans les tréfonds des bars, on joue à touché touché sur le comptoir du zinc, les lendemains sont infinis.

Elle, petit carré, ballerines pointues. Lui, barbe de trois jours, regard dandy. De poèmes en champagne, ils se papillonnent autour. Il butine, elle se courbe. Elle roule, il accourt.

Dans sa chambre mansardée il l’entraîne. Sous le ciel indomptable de Paris, il la prend. Et au petit matin, le soleil les acoquine encore.

 

Amour toujours, amour peut être. Amour possible, amour jamais.

Gorge nouée Joues efflanquées Crise d’angoisse Obsessive attraction

Tentation permanente sexe à outrance Promesses effrontées bouts de chemin pas anodins

Dans nos palettes, beaucoup de couleurs, dans nos cœurs d’infinies possibilités mais celui qui nous fait sentir que l’on est vivant se nomme amour passion

Cet amour farfelu et imprévisible, électrique et infernal, celui pour lequel on se damnerait, celui qui éclaircit les plus sombres tunnels

Celui qui perche, celui qui hante, celui qui fait devenir fou,

 

Ivres de vie, les amoureux tiennent le monde dans leurs mains.

Et qu’importe qu’ils aient tort, pourvu qu’ils puissent s’aimer.

 

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