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Je ne dirais pas que nous sommes une génération désenchantée. Car pour être désenchantés, encore faudrait-il avoir eu des illusions. Notre génération n’a pas d’espoirs. Elle a des objectifs. Notre génération n’a pas de rêves. Elle a des impératifs. Notre génération a été bercée par le culte de la productivité, la gloire de la société de consommation, le toujours plus de NTIC, pour voir aujourd’hui tous ces châteaux de sable s’effriter sous la pression des krach financiers, la crise économique, l’alarmisme écologique et les guéguerres des puissants. Lisez la suite de cette entrée »

Be alive, be in love !

février 16, 2009

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Amour fou, amour chien, amour eau de rose, amour tue la mort, amour debout, amour à bout. Amour sans garde fous, amour chien de fusil, amour les bras levés.

Amour amor, amour à mort. Que des amours pluriels, autant d’amours que d’individus, pas de clichés que des instantanés : Lisez la suite de cette entrée »

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Dans le décor suranné d’une banlieue américaine aseptisée, un couple de petits bourgeois se cherche, se questionne, se trompe, se dérobe et se malmène jusqu’au paroxysme. Sam Mendès, après un film culte « American Beauty » oscarisé 5 fois, propulse à l’écran deux géants du cinéma Kate Winslet et Leonardo Di Caprio pour un démontage en règle des romances à la titanic, au profit d’un récit acerbe et grave sur la lente décomposition d’un couple. Elle royale, insaisissable, insondable, effrontée, enjouée, fantasque, caustique, lumineuse, irréductible. Lui, soumis, obscur, conformiste, cupide, arriviste, prévisible, touchant, désespéré. Lisez la suite de cette entrée »

Night dropping…etc.

août 19, 2008

Paris et moi on fait la paire. De bar en bazar, on se perd dans un dédale d’absconds couloirs ou salles plafonnées, de boudoirs cocotte ou de charmants taudis.  

La nuit à paris est mieux qu’ailleurs, car on est toujours ailleurs. Entre mesure et démesure, on s’emmourache, se claquemure, se fait violence, descend des litres de champagne rosé et fumons des vogue montées sur porte cigarette. Lisez la suite de cette entrée »

On sort de ce livre comme l’on sort d’un coma éthylique. Fébrile, hagard, forcément patraque. Corps volatils est le premier roman de Jakuta Alikavazovic, normalienne de 28 ans, alchimiste forcené qui fait des ces pages un livre brasier et nous offre une lecture extatique.

Les âmes sensibles s’abstiendront de faire ce voyage en eaux troubles, car ici on cause mélancolique, de névroses et d’anxiolytiques. Lisez la suite de cette entrée »

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« Un léopard sur le garrot » : on aurait pu titrer dans la presse « l’opus de l’homme à multiples casquettes » et ça aurait déplu à tout le monde. On aurait pu reprocher à l’homme d’être un hédoniste convaincu et de passer tantôt de la médecine tantôt à la diplomatie et d’emprunter toutefois ces chemins de traverse que sont l’humanitaire. On aurait pu s’attendre à une autobiographie ronflante empreinte d’un ego bien assis et s’ennuyer d’un portrait auto complaisant et flatteur d’un homme qui se rie des catégories et déplace les frontières. Il n’en est rien. Lisez la suite de cette entrée »

18869162_w434_h_q80.jpg« Je m’en allais dans les bois parce que je voulais vivre sans hate. Je voulais vivre intensément et sucer toute la moelle de vie. Mettre en déroute tout ce qui n’était pas la vie pour ne pas découvrir à l’heure de ma mort que je n’avais pas vécu. »

( Walden – Henry David Thoreau)

 C’est ce qu’a du se dire Christopher McCandless allias Alexander Supertramp lorsqu’il embrasse la route au prix de tous les risques.Jeune diplomé d’une grande université américaine, issu d’une famille de notables bon chic bon genre qui regorgent pourtant de cadavres dans leurs placards, Chris, fougueux, instinctif, visionnaire, abandonne la voie toute tracée à laquelle son background le prédestinait. Lisez la suite de cette entrée »

Lodgement bon…..

mars 5, 2008

9780141000213.jpgDavid Lodge est passé maître dans l’art de décortiquer l’antichambre de l’université anglo saxonne avec un humour caustique dont on ne se lasse pas.Dans Pensées secrètes, s’initie un fascinant dialogue entre un professeur de sciences cognitives, Ralph Messenger et une jeune femme écrivain, Helen Reed. Lisez la suite de cette entrée »

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J’ai trouvé mon alter ego là où je m’y attendais le moins. Il est aujourd’hui à six pieds sous terre, vivait au 19ème siècle, comme un ermite esthète et narquois, et pourtant ses préoccupations ont fait bruyamment écho à mon âme. S’il vivait encore aujourd’hui, on le jugerait probablement bien plus subversif que toutes ces pathétiques cohortes de pete dohertey. Il se nomme Arthur Schopenhauer et son pessimisme systématique en a dégoûté plus d’un. Pourtant, sa pensée précise, diffuse et lumineuse pourrait éclairer nos contemporains sur la perte de sens du monde actuel. Mais Schopenhauer, comme tous les véritables visionnaires est bien trop terrifiant pour que le monde daigne lui faire écho. Lisez la suite de cette entrée »

beigbeder1.jpgBeigbeder est trop fort. Il a encore réussi à « écrire » un livre torchon: Au secours, pardon” aussi insipide qu’une feuille de chou de Voici. On devine aisément qu’il a du le pondre, à moitié torché, cocké à mort entre deux virées au Paris Paris ou au Baron. Si la quatrième de couverture décrit l’opus comme une satire de la tyrannie de la beauté et de la jeunesse, le lecteur y verra plutôt les derniers soupirs vaincus de testostérone du dandy collectionneur de canons. Lisez la suite de cette entrée »